Manque d'oxygène en montagne

Risque d'essoufflement en haute montagne

Qui, en plus milieu d’un col, n’a pas ressenti les effets d’un essoufflement, au point parfois de devoir parfois mettre pied à terre ?

Ce phénomène est la conséquence d’un oxygène qui n’arrive plus en quantité suffisante au niveau des muscles.

En montagne, le VO2 Max, à savoir le volume d’oxygène utilisable dans les poumons, se fait plus rare du fait de la gravitation et de la pesanteur de la Terre.

Plus vous montez en altitude, plus cet air devient lourd et donc provoque des difficultés à respirer.

Il est ainsi communément admis qu’au dessus de 1500 mètres, le volume d’oxygène disponible diminue de l’ordre de 3% toues les 300 mètres. Or l’effort cycliste et ce encore plus dans une ascension demande beaucoup d’énergie, dont l’oxygène est un substrat.

La diminution de la quantité d’oxygène distribuée dans les tissus par le sang par unité de temps peut alors déboucher sur l’hypoxie, à savoir un manque d’oxygène et donc la limite du corps humain face à l’effort.

D’où l’expression cycliste « être dans le rouge. »

Si vous vous attaquez à de la haute montagne, il convient en amont d’habituer votre corps à cette diminution croissante d’apport en oxygène, vous pourrez vérifier votre fréquence cardiaque en montée, l'achat d'un cardio-compteur pour eviter de vous mettre dans le rouge.

Quelques jours passés en altitude en amont d’une ascension difficile vous y aideront.

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