Eclairage vélo

Pour faire du vélo le soir, il faut avoir de bonnes lumières pour être vu

Si la pratique du vélo est reconnu par tous comme un indéniable plus pour la santé mais aussi pour l’environnement, elle comporte également des dangers bien réels, que ce soit en ville ou sur de petites routes à la visibilité réduite de jour comme de nuit.

Vous l’aurez compris, le principal ennemi des adeptes de la petite reine sont bien entendus les véhicules motorisés, dont les conducteurs ne font pas toujours montre d’une attention voire d’une bienveillance émérite.

A ce titre, être vu de loin, de face comme de derrière et même sur les côtés pour que votre sécurité soit maximale.

Outre le port obligatoire d’un gilet fluorescent la nuit hors agglomération depuis 2008, on n’insistera jamais assez sur l’importance de la signalisation lumineuse.

Un vélo digne de ce nom doit ainsi comporter un éclairage à l’avant et à l’arrière.

Et ne vous laissez pas abuser par la maxime qui veut qu’en ville, vous êtes forcément vus du fait de l’éclairage public. Ce dernier a ses limites, par temps de brouillard ou de pluie notamment.

Amovibles ou non, ces feux (à piles, à dynamo ou encore à diodes électroluminescentes) sont les garants de votre sécurité, de même que les réflecteurs.

Comme leur nom l’indique, ces derniers réfléchissent la lumière des phares des voitures et alertent ainsi les usagers de la route.

Ces réflecteurs peuvent être insérés sur les rayons de la roue ou sous la selle (catadioptres), mais peuvent recouvrir sous forme de sticks les rayons, pédales, cadre, garde-boue ou casque.

Le coût modique de certaines lampes vous garantit ainsi une escapade cycliste en toute sérénité.

Autre solution, le gilet jaune fluo, qui sans être très esthétique permet d'être bien vu par les automobiliste de jour comme de nuit.

$category