Morphotype pour bien grimper

Un grimpeur a un bon rapport poids/puissance.

Federico Bahamontès, Charly Gaul, Gino Bartali et plus près de nous Marco Pantani, Claudio Chiappucci, Richard Virenque ou Alberto Contador figurent parmi les Aigles des cimes pour leur faculté à franchir les cols en posant des mines comme on dit dans le jargon.

Quel est le pays commun entre ces grimpeurs de légende ? Le pays pour certains, le style pour d’autres, à moins que cela ne soit le physique, caractérisé par une petite taille et un poids plume ?

En fait, leur véritable lien de parenté se situe dans un rapport poids/puissance exceptionnel.

C’est bien là que se trouve « l’atout génétique » du pur grimpeur. Un cycliste qui mesure 1m65 mais que ne développe qu’une puissance de 200 watts aura bien du mal à tenir le rythme d’un concurrent de plus d’1m80 qui atteint 350 watts.

Miguel Indurain pour ne citer que lui en fut la preuve.

Le coefficient de pénétration dans l’air liée à la surface du corps ne compte pas dans une montée sévère qui se joue à 20 km/h et moins. Ce qui joue en revanche, c’est bien entendu la masse corporelle, et la masse graisseuse.

Plus léger vous êtes, moins vous ferez monter votre cœur dans les tours.

Alors quelle que soit votre taille, veillez à ce que votre poids de forme soit au rendez-vous avant de partir à l’assaut d’un col. De même, travaillez votre cadence et votre mouvement de pédalage ainsi que votre position sur le vélo.

$category