Catalogue

Fabricant
Gamme
Année
Catégorie
Sexe
Sous-Catégorie

Promotions

Douleurs vélo de course

Quel que soit le cycliste, son niveau, sa pratique du vélo de course, son expérience, sa souplesse etc., il peut toujours être sujet à diverses pathologies liées à l'utilisation de son vélo.

Si le cyclisme est un sport assis, il n'en est pas moins un sport, parfois très exigeant pour le corps !

Ses pathologies sont nombreuses. Elles touchent ainsi cervicales, poignets, dos, genoux, pieds ou encore les muscles qui, soumis à des tensions et des sollicitations du fait de l'effort peuvent se montrer réfractaires en émettant une alerte voire davantage.

Bien les connaître permet d'y déceler les défauts liés à la position sur le vélo, voire les réglages qui doivent être réalisés pour les faire disparaître sans être forcément obligé de recourir à une étude posturale ou... abandonnez la pratique du vélo...

$category

Sous-catégories > Douleurs vélo de course

  • Douleurs aux pieds

    Les pieds sont le point d’appui de la force développée sur les pédales

    Tout cycliste vous dira que le vélo, c’est le pied. Enfin pas toujours pour être honnête… Même si le pied d’un cycliste n’est pas soumis au même stress par exemple qu’un coureur à pied, il n’en demeure pas moins très sollicité.

    Point d’appui de la force développée par les quadriceps du cycliste sur les pédales, le pied peut en cas d’une trop grande activité au niveau du mollet subir un rejet veineux qui va déboucher sur un gonflement lié à l’évacuation du sang vers les veines qui ne se trouvent pas en appui.

    Evidemment, ce gonflement fera que vos chaussures, aussi adaptées soient-elles, deviendront très vite inconfortables. Pour éviter ces désagréments, la semelle de la chaussure, la largeur des cales et la position sur le vélo dans son ensemble doivent recevoir la plus grande attention.

    De même, l’utilisation de grands braquets concentre la pression sur les pédales en des points précis de la plante des pieds, ce que ces derniers n’apprécient que modérément.

    Soulignons aussi que rouler avec des chaussures inadaptées peut déboucher sur des tendinites du tendon d’Achille.

    Enfin, lors de températures élevées, vos pieds macèrent dans vos chaussures surtout si celles-ci ne comprennent pas une évacuation de la chaleur appropriée.

    Le choix des chaussettes est également important, car elles permettent de se prémunir d’irritations et d’une bonne hygiène des pieds.

  • Douleurs musculaires

    Certaines douleurs sont moins fréquentes que d'autres

    Même si le plus gros des pathologies du cycliste sont bien identifiées, certaines douleurs peuvent survenir même si elles sont moins fréquentes.

    Méconnu par exemple, le syndrome des pieds plats demande des semelles orthopédiques adaptées sous peine de souffrir du talon d’Achille et des chevilles.

    Ces mêmes chevilles peuvent en sus être sur-sollicitées du fait d’une technique de pédalage défaillante. Les tendons sont alors sur-tendus à l’extrême.

    Souvent, ceci est lié à un pédalier ou un plateau mal ajusté, voire voilé.

    Assis sur le vélo pendant des heures, les abdominaux sont mis à rude épreuve. Compressés, ils ont du mal à se relâcher. Il en résulte une possible compression de la veine cave, que seule une position de buste plus relevée permet d’éviter.

    On peut également citer des douleurs dans les épaules et les coudes, qui sont la conséquence d’une mauvaise position sur le vélo ou d’un mauvais réglage de l’angle de selle qui fait pencher le cycliste vers l’avant et qui doit compenser de fait avec les bras.

    Les cuisses, par temps chaud, peuvent également se signaler par des irritations et autres brûlures du fait de frottements répétés de la face interne sur la selle.

    Enfin, lors d’une montée en danseuse, certains peuvent ressentir une compression de la cage thoracique du fait de mouvements trop dispersés qui ne favorisent pas la circulation sanguine.

  • Douleurs du genou

    15 000 à 20 000 tours de pédales sur 100 kilomètres

    Un chiffre prend tout son sens pour caractériser les maux qui peuvent survenir au niveau du genou lors de la pratique du cyclisme. Songez ainsi que pour une sortie en vélo de route de 100 kilomètres, un cycliste effectuera de 15 000 à 20 000 tours de pédales !

    Bien évidemment, ainsi sollicitée, l’articulation du genou souffre si l’on ne possède pas une technique de pédalage optimisée et des réglages impeccables. Les flexions puis extensions répétées du genou suivent un parcours qui peut déboucher au final sur des inflammations.

    Pour illustrer le propos, sachez que le genou passe d’un angle de 15 à 20° lorsque la pédale est en bas à un angle de 110° une fois la pédale en haut, d'où des surtensions compréhensibles. Quant au tibia, il effectue lui une rotation externe quand la jambe est en extension.

    Bref, cette répétition des mouvements peut déboucher pour le cycliste sur diverses tendinites aux causes aussi bien « physiques » que matérielles liées aux réglages et au choix du matériel.

    Choix de trop gros braquets, hauteur et recul de selle, longueur des manivelles et des pédales, mauvaise position ou ajustement des cales de la chaussure etc. sont autant de causes pouvant générer ces tendinopathies et prévenir des lésions ligamentaires.

    Réglage position vélo de course

  • Douleurs au dos

    Les lombaires sont soumises à des pressions musculaires liées au pédalage

    L’expression « j’en ai plein le dos » est parfois entendue ici et là au détour de courses cyclistes. Au-delà du pléonasme qu’elle véhicule, elle correspond à un mal endémique chez le cycliste, à savoir les douleurs ressenties au niveau des lombaires.

    Les vertèbres lombales se situent à la base de la colonne vertébrale. Elles sont fortement sollicitées lors de la pratique du vélo, étant le point de rencontre entre les retours liés au sol qui sont censées être amortis par la selle et le poids cycliste qui repose sur cette dernière.

    Ainsi compressées, les lombaires se tassent et sont de plus soumises à de fortes pressions musculaires liées au pédalage. De même, lors d’une côte assez prononcée montée au train, le poids du corps vient porter sur l’arrière qui nécessite souvent le passage en danseuses.

    Ces pathologies ont une explication, une fois encore liées à la position sur le vélo et donc au choix du matériel.

    - Cadre trop petit ou trop long,

    - Selle mal ajustée ou mal positionnée

    - Tube de selle et horizontal mal réglés

    - Tailles des manivelles

    Toutes ces dimensions sont autant de facteurs à ne pas négliger.

  • Douleurs cervicales

    Douleurs cervicales aigues ou chroniques en vélo

    Les douleurs cervicales peuvent être aigues ou bien chroniques, avec pour constante d’être très désagréables. Elles sont la conséquence d’une trop forte sollicitation des muscles cervicaux liée à un cadre mal adapté et/ou une potence mal réglée.

    Elles sont particulièrement récurrentes pour les utilisateurs de vélos de course, qui du fait de leur position très allongée sur la machine doivent lutter pour pouvoir porter un regard à l’horizontal. Un cadre trop petit ou trop long demande donc des efforts plus intenses qui finissent par se faire payer.

    Une mauvaise position sur le vélo met à dure épreuve les cervicales du cycliste, qui compensent sans le savoir une taille de cadre inadaptée. De même, les muscles destinés au maintien de la nuque tels que les trapèzes compensent les défauts inhérents à un mauvais réglage de la potence.

    Il en résulte des courbatures, qui sans corrections, peuvent aboutir à des torticolis… Outre les corrections devant être apportées à la position sur le vélo, n’oubliez jamais de vous échauffer les cervicales en amont et en aval de vos sorties.

    Si la douleur est déjà là, et que vous avez du mal à vous en débarrasser, du repos et l’application d’une source de chaleur (hot packs, bouillottes, patches, colliers cervicaux) sont conseillés jusqu’à complet rétablissement.

  • Douleurs poignets et doigts

    Le poignet est fortement sollicité lors de la pratique du vélo de course

    Point de fixation des mains sur les manivelles ou poignées, le poignet est fortement sollicité lors de la pratique du vélo de course.

    Il constitue un point de rencontre névralgique, servant d’amortisseur lors de chocs mais également de point de tension avec le basculement du poids du corps vers l’avant.

    A force, il peut en résulter une compression du canal carpien, au travers de l’étirement du nerf cubital ou du nerf médian, avec pour fâcheuse conséquence une paresthésie des doigts (trouble de la sensibilité).

    Un mauvais choix du cintre ou son mauvais réglage peuvent en être les causes.

    Si vous êtes adeptes de longues sorties, hauteur de cintre et épaisseur de guidoline doivent donc être adaptées. De même, le fait de retirer une pression de 0,5 bar dans la pression de vos pneus peut favoriser l’amorti.

    Outre les poignets, les doigts peuvent eux souffrir du froid s’ils ne sont pas bien protégés. Dans les cas extrême, cela peut aboutir à un problème circulatoire pouvant aller jusqu’au syndrome de Raynaud (engourdissement, douleurs) voire une cyanose (diminution de la teneur du sang en oxygène).

VELOSTOCKS n'est pas un site Internet e-commerce, mon objectif est de vous aider à trouver le vélo idéal au meilleur prix dans un magasin de vélo traditionnel.

Résultats 1 - 1 sur 1.
Résultats 1 - 1 sur 1.