Equipements poste pilotage

Eléments qui composent le poste de pilotage d'un VTT

Lors de l’achat d’un VTT de série, les éléments qui composent le poste de pilotage de ce dernier sont génériques, car ils ne s’adressent évidemment pas spécifiquement à vous mais à un ensemble de personnes.

Il est bien entendu possible de les remplacer progressivement si tel est votre souhait afin de répondre à des exigences de confort et/ou de performances.

Dans le désordre, guidon, grips, leviers de freins, potence, selle et tige de selle peuvent ainsi être changés.

Dans certains cas, les défauts rencontrés peuvent provoquer échauffements, irritations, gêne, mauvaise position, douleurs au dos…

Outre la nécessité de s’assurer de la compatibilité des réglages du poste de pilotage, renouveler certains éléments s’avère alors indispensable.

 

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  • Manettes à gachette

    Parmi les systèmes de transmission existants, le système dit de manette à gâchette est le plus courant et le plus souvent monté sur les VTT de série.

    Ces manettes permettent à l’aide du pouce ou de l’index au vététiste de monter et/ou descendre les vitesses sans lâcher les poignées et l’accès rapide aux freins.

    Il est ainsi fort facile de jongler avec les rapports avec simplicité tout en roulant avec son VTT suivant les difficultés rencontrées ou la forme du moment.

    Les plus grandes marques spécialistes des pièces de VTT (Shimano, Campagnolo, SRAM etc.) proposent des manettes à gâchette dans leurs catalogues.

  • Guidon VTT

    Par trop oublié, le guidon est un élément déterminant sur un VTT

    Livré tel quel lors de l’achat, on s’en accommode en oubliant que son importance est primordiale tant pour la position sur le VTT que pour le pilotage.

    Un petit retour historique est d’ailleurs nécessaire pour comprendre son évolution.

    A la naissance du VTT, en droite ligne avec l’héritage reçu des motos tout terrain, les guidons étaient alors relevés. Au fur et à mesure, ils se sont aplanis afin de gagner en performances.

    Cependant, cette forme plus « directe » (et plus légère) est certes synonyme de gain en termes de vitesse, mais elle ne correspond pas à tous les utilisateurs, notamment les adeptes de descente, de freeride ou tout simplement de randonnée.

    Le guidon ou cintre dit relevé est certes plus lourd, mais il favorise indéniablement le confort et la sécurité, ce que le vététiste lambda recherche.

    En tout cas, qu’il soit droit ou non, le guidon d’un VTT doit avant tout être suffisamment large pour permettre une direction toute en souplesse.

    Plus la largeur est importante, plus la précision du pilotage mais aussi le confort seront au rendez-vous, ce qui dans des pratiques engagées est primordial.

    Question poids, ils peuvent fluctuer entre plus de 500 grammes et à peine plus de 100 grammes en cross country par exemple…

    Après, tout dépend également du matériau utilisé. Si l’aluminium reste roi, les guidon flat bar en carbone ultra légers et rigides connaissent une forte croissance de par leur rigidité naturelle et leurs poids plume, et certains se laisser même tenter par le titane.

    Dans tous les cas, il reste une constante : en cas de chute sévère, un guidon devra être changé, sous peine de receler une fêlure interne cachée qui pourrait se réveiller au plus mauvais moment et dont les conséquences ne seront malheureusement pas que mécaniques…

     

  • Grips VTT

    Les grips assurent une bonne prise et maîtrise du vététiste

    Par grips, on entend bien entendu les poignées du guidon.

    Ces éléments en caoutchouc constituent les zones de contact avec la main. Revêtus de picots ou non, comprenant gel ou mousse, ils ont une double mission : permettre une préhension sûre et absorber les fluctuations du terrain.

    De leur qualité dépend la quantité de vibrations reçues par les mains, qui par extension se propagent au travers des bras, des épaules et du dos losque vous pilotez votre VTT.

    Après une sortie un peu musclée sur un terrain accidenté ou pierreux, il n’est ainsi pas rare de ressentir des fourmillements dans ses membres.

    Devant être dotés d’une bonne adhérence avec la surface de la peau, ces grips sont également de plus en plus équipés de colliers de serrage pour éviter de tourner sur l’embout du cintre lors d’une pression trop forte de l’utilisateur ou par temps de pluie.

  • Potence VTT

    On désigne par potence sur un VTT la pièce du guidon qui maintient le guidon à la fourche.

    Longue ou courte suivant la pratique, elle influe directement sur la rigidité de la direction et sur la position du vététiste sur sa machine.

    En aluminium et parfois en carbone, d’un poids variant d’une centaine de grammes à plus de 350-400 grammes, cet élément supporte de fortes pressions, étant à la croisée des chemins de nombreux points de contrainte.

    Aussi ne doit-elle pas être ignorée car elle joue un rôle déterminant dans votre sécurité.

    Soyez-y particulièrement attentif si celle-ci est soudée sur votre VTT, comme c’est le cas sur les entrées/moyennes gammes, contrairement sur des hauts de gamme où elles seront usinées.

    Les VTT de cross country sont équipés de potences assez longues et de faible inclinaison pour permettre au vététiste d’adopter une position plus portée vers l’avant.

    Elles sont en revanche plus courtes et plus redressées pour des VTT destinés à la randonnée pour une conduite relevée.

    Dans le cas de disciplines plus engagées comme la descente, la potence sera cette fois inclinée vers le bas afin d’offrir au coureur une meilleure maniabilité et une occurrence avec l’inclinaison de la pente à affronter.

    Outre son poids et sa longueur, l’angle de plongée doit être ajusté en fonction du comportement attendu de votre VTT. Préférez également un ancrage au guidon à 4 vis et non 2 pour une plus grande sécurité.

    La fixation au pivot de la fourche peut s’effectuer soit par système à plongeur (potence coudée qui plonge vers le pivot) soit par système Ahead Set.

    Ce dernier est désormais le plus utilisé car il garantit une plus grande rigidité, notamment lors des phases de pédalage en danseuse.

     

  • Poignées VTT

    Eléments caractéristiques d’un VTT tant en matière esthétique que pratique, les poignées (ou grips) ont pour mission de procurer au vététiste une prise en mains assurée et rassurante face aux aléas des terrains empruntés.

    Revêtus d’une surface antidérapante ou de picots, les poignées empêchent les mains de l’utilisateur de glisser, ce qui facilite grandement sa conduite et sa sécurité.

    Attention à choisir des poignées qui ne tournent pas dans le vide sur votre guidon par temps de pluie celà rends le pilotage du VTT difficile

    Constitués de caoutchouc ou de plastique synthétique, elles comportent également suivant les modèles mousse ou gel, ce qui permet d’amortir les chocs et les vibrations reçues dans les mains et ainsi préserver les articulations.

    Certaines poignées se présentent également sous forme ergonomique, comprenant le dessin des doigts repliés, optimisant de fait la position des poignets et réduisant la pression sur les nerfs de la main.

    D’autres encore, couplant ou non les formes évoquées ci-dessus, permettent de passer les vitesses par rotation exercée par la main. Elles s'adressent davantage aux compétiteurs désireux de ne pas perdre le moindre millième de secondes...

     

  • Bar-Ends

    Ces embouts, ou cornes VTT, s'adressent avant tout à des vététistes expérimentés

    Les bar-ends (fins de cintre en français), appelés également cornes de vache en langage plus courant, ont fait leur apparition aux débuts des années 1990 pour atténuer les douleurs aux mains et les engourdissements.

    Ces rallonges apportent sans conteste un look plus sportif au VTT, et un réel plus lorsqu’il faut se mettre en danseuse dans les bosses ou trouver une position plus routière sur de longs chemins plats.

    Toutefois, leur utilisation demande également une plus grande agilité en matière d’équilibre, et de leur utilisation découle un plus grand temps de réaction pour le freinage et donc un risque pour la sécurité.

    Ils demandent à être positionnés vers l’avant du vélo comme extension du guidon, légèrement relevés vers le haut pour ne pas casser la continuité des poignets.

    Ils ont rapidement été supplantés par l’arrivée de cintres relevés offrant les mêmes avantages.