Conseils VTT

Conseils avant de finaliser votre choix pour l'achat d'un VTT.

Avec le foisonnement des modèles et des marques, acheter un VTT n'a jamais été aussi simple... et compliqué !

Choix des matériaux ou des suspensions, semi-rigide ou tout suspendu, variété des disciplines, taille du cadre, poids du VTT, confort, grosseurs des roues, etc. sont autant de critères à prendre en considération avant de trouver la perle rare.

Puis viendra l’heure de déterminer la marque en fonction de sa légitimité dans le domaine du tout-terrain, de recourir à un achat d’un VTT neuf ou d’occasion dans un magasin avec pignon sur rue ou via une boutique en ligne, de vérifier les garanties et le SAV… le tout dans un budget donné !

Alors certes le VTT, dans sa définition première, s’adresse à ceux qui veulent sortir des sentiers battus et laisser libre cours à leur esprit de baroudeur.

Mais cette exigence a également le revers de sa médaille, et avant la liberté vient le temps de la réflexion.

Velostocks est là pour vous aider et vous apporter les meilleurs conseils avant de finaliser votre choix.

l existe plusieurs types de VTT sur le marché, voici les principales pratiques, le XC Cross Country, l’Enduro, le All Mountain, la descente ou DH, le Dirt.

Vous cherchez à déterminer le VTT qui permettra une évolution de votre pratique sans avoir à acheter un nouveau modèle chaque année alors il faut de suite assimiler que plus le poids de l’équipement est léger, plus le VTT coûtera cher à l’achat et à l’entretien.

Ensuite, réfléchissez à qui vous allez donner votre argent, car voilà comme ce divise le prix d’un VTT :

Il y a le cadre + l’équipement + les conseils du vendeur + le SAV et services d’entretien + la garantie

Attention à bien choisir le bon cadre

Une sortie en VTT dure en moyenne quelques heures, il faut donc choisir un VTT qui vous offre la position la plus confortable, il sera ensuite de chercher à avoir une position plus sportive.

Si vous débutez en VTT, quel VTT choisir

Pour un niveau de pratique moyen, le cadre que l’on conseille est un cadre nerveux retransmettant directement la puissance à la roue. On sera attentif sur le niveau de finition des soudures, et de la peinture ainsi que la durée de garantie du cadre.

Choisir un VTT semi-rigide ou tout suspendu ?

Tout dépend de votre budget et du confort que vous recherchez, car les deux types de VTT présentent des avantages.

Si votre choix se porte sur un VTT tout suspendu, vous pourrez rouler sur des terrains escarpés et techniques comme des descentes, vous obtiendrez aussi un meilleur confort, mais le prix des VTT tout suspendus sera plus cher. Un VTT semi-rigide ne dispose que d’une fourche à l’avant ce qui le rend plus nerveux et surtout moins cher à l’achat.

Vous pourrez en outre comparer les modèles des plus grandes marques, et trouver les meilleures offres de VTT de fin de série en déstockage.

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  • Mécanique VTT

    Vous trouverez sur cette pages des liens vers des fiches techniques d'opérations d'entretien, de réglage et de dépannage pour votre VTT.

    Pourquoi entretenir tout seul son VTT, laissez vous guider pour découvrir ou maitriser la mécanique d'un vélo.

    Connaître les bons outils pour se faire l'atelier de réparation idéal en fonction de vos besoins et de vos compétences, retrouvez les astuces de montage et de réparation des Pro pour que vos randos-raid à VTT se passe dans les meilleures conditions.

  • Alléger son VTT

    Gagner du poids pour gagner en performance et en plaisir de pilotage.

    Le plaisir de rouler sur un VTT performant passe par le changement de quelques pièces pour gagner du poids. On peux aussi reprendre tout à zéro en changeant la partie la plus importante, le cadre car quand on veux un VTT léger il faut dans un premier avoir un cadre light, la plupart du temps il sera fabriqué en carbone.

    On peux dire qu'un cadre VTT semi rigide devient léger si il passe sous la barre de 1200 grammes, à ce niveau ce sont des cadres qui priviliégient la performance au détriment d'une position dites de confort, attention donc si votre objectif est de rouler des heures sur votre VTT.

    Sinon on peux gagner du poids partout sur un VTT car chaque pour chaque pièce ou composant il existe des modèles haut de gamme qui sont plus légers que d'autres et surtout qui coûte plus cher que les modèles montés sur les VTT vendus tout montés dans les magasins de vélo.

    Pour les roues adaptées au VTT on trouve des modèles qui passe sous la barre des 1 kilo la paire de quoi alléger rapidement son VTT mais aussi son compte en banques car ce genre de roues coûte environ 2500 euros.

    Pour les suspensions, l'autre point qui apporte du poids au VTT il existe des fourches suspendues sous les 1300 grammes mais dont le prix dépasse les 800 euros soit le prix d'un beau VTT complet d'entrée de gamme, cela fait réfléchir.

  • Entraînement VTT

    S'entraîner en VTT doit être réalisé dans un cadre structuré

    La pratique du VTT a ceci de séduisante qu’elle est avant tout destinée au plaisir et à la liberté. Cependant, au fil des sorties seul ou entre amis, de nouvelles envies vont se faire jour, afin que vous repoussiez encore un peu plus loin vos limites.

    Sans forcément viser la compétition, l’esprit de cette dernière va progressivement s’instiller en vous, et il en découlera le besoin de parfaire la maîtrise de votre engin.

    Pour y parvenir, vous devez tout mettre de votre côté et ne rien négliger pour un entraînement efficace.

    Avant de vous lancer corps perdu, vérifiez tout d’abord que vous en avez les capacités physiques. Un check-up complet auprès de votre médecin est indispensable.

    Une fois ce préalable acquis, attachez vous à vous entraîner de manière progressive mais régulière.

    Vous devez vous montrer assidu pour tirer la quintessence de votre potentiel, et vous astreindre à des exercices spécifiques sur des thèmes divers et variés mais toujours dans un cadre structuré.

    La performance est à ce prix, votre santé vous en saura gré et au final, votre plaisir en sera décuplé.

     

  • Techniques pilotage VTT

    Pratiquer le VTT, c'est comme apprendre à conduire

    Même si vous ne vous destinez pas à marcher sur les traces de Julien Absalon, apprendre à piloter un VTT vous permettra de tirer toute la quintessence de votre vélo tout terrain, et vous procura un sentiment de plaisir absolu tout en gardant une marge de sécurité plus importante.

    Pour y parvenir, il existe quelques règles de base, faciles à mémoriser et à mettre en application.

    Ces dernières reposent sur l’adoption d’une bonne position sur votre machine, à connaître certains fondamentaux ou encore à appréhender comme il se doit les trajectoires.

    Ne pas hésiter à répéter les passages

    Au gré de vos sorties loisir, amusez-vous à travailler ces pré-requis. Il s’agit des meilleurs moments pour mémoriser puis automatiser ce qui peut apparaître de prime abord comme un geste complexe, car à un rythme plus sportif vous n’aurez pas le temps de parfaire cet apprentissage.

    Par nature, la fatigue entraîne un relâchement dans la réalisation d’un mouvement. Les muscles sollicités, soumis à une forte intensité, font appel à des muscles dits compensateurs qui ne vous garantiront en rien une gestuelle efficace.

    Et comme votre cerveau mémorise les séquences musculaires pour les automatiser, vous reproduirez par la suite les mêmes erreurs. En somme, au lieu d’apprendre, vous désapprenez. A ce titre, dès que la fatigue pointe son nez, il est temps d’arrêter.

    Travailler la souplesse et les automatismes

    Chaque geste compte, et la souplesse du corps associée à votre mobilité sur le VTT sont les garants d’un apprentissage fructueux qui ne pourra au final qu’être récompensé par des progrès rapides et jouissifs.

    Ne voyez pas dans cet apprentissage quelque chose de soporifique, bien au contraire. A chaque étape, vous n’en apprécierez que davantage les progrès réalisés qui vous permettront de vous exprimer pleinement.

    Faire le « copier-coller » d’un circuit est la meilleure façon de préparer un objectif en VTT surtout quand on veut travailler la technique. 

    Il faut savoir quelle teneur aura le futur parcours, explique Laura Metzler, et essayer de recomposer au maximum celui-ci. Travailler en fonction de l’objectif, essayer de trouver un endroit où il y a de longues bosses à monter si c’est le cas, des descentes raides, techniques, sinueuses.

    C’est avant la course que l’on va travailler la technique, on doit alors bien repérer les zones techniques du parcours lors des reconnaissances, et on va travailler sur les zones similaires.

    On peut aussi profiter des stages ou de vacances en montagne pour bosser cet aspect spécifique du VTT

    Sur une zone technique qui pose problème, il ne faut jamais hésiter à s’attarder dessus. On analyse alors ce qu’il faut comme technique pour passer, et si on bloque vraiment sur ce passage, on recherche à voir si on ne peut pas trouver des échappatoires ou une autre trace sur le parcours, plus ouverte, plus accessible.

    Il faut prendre son temps pour analyser, voir toutes les solutions qui pourraient s’offrir à nous. Et répéter pour trouver le bon pilotage.

    La grande règle du pilotage quelle que soit la difficulté rencontrée, c’est d’être souple et fluide sur son vélo. Quand on est bien posé, on peut passer partout, donc rester toujours groupé au maximum sur votre VTT pour un contrôle maximum.

  • Comment entretenir son VTT

    Entretenir son VTT n’a rien d’un parcours du combattant

    Les opérations, simples et répétitives, ainsi que les contrôles réguliers assureront à votre monture une durée de vie importante, sans oublier le plaisir de rouler en toute sérénité.

    Question entretien pur, un nettoyage après chaque sortie n’a rien d’un toilettage de luxe. Dans l’écrin de nature que vous avez parcouru, se cachent de multiples nuisibles (boue, eau, poussière, feuilles, petites branches) au bon fonctionnement de votre VTT.

    Utilisez un jet d’eau, sans haute pression, et ne négligez aucune partie.

    On a souvent trop tendance à se focaliser sur les roulements, mais n’oubliez jamais que votre vélo est un tout et que chaque partie mérite votre attention.

    Une fois mouillé, frottez perpendiculairement avec une brosse enduite d’un simple liquide vaisselle en évitant que l’eau ne coule dans les roulements.

    A l’issue de cette opération, prenez le par la selle et le guidon, et faites le rebondir pour l’égouttez. Renouvelez ce geste puis essuyez-le avec un chiffon propre.

    Une fois que le séchage est effectif, notamment sur la partie des transmissions, vient l’opération spécifique au graissage de la chaîne.

    Profitez-en pour donner un coup d’huile sur les dérailleurs, les embouts de gaine, butées de cadre et pivots de freins.

    Ne laissez pas de surplus d’huile à ses endroits pour éviter que des poussières puissent s’agglomérer et durcir. Nettoyez chaque endroit où vous avez huilé avec un chiffon propre. L’opération de graissage et de lavage doit se réaliser après chaque sortie, de même que quelques contrôles.

    Tension des rayons, fonctionnement des freins et de la transmission, état des câbles, serrages des roues, des freins, de la tige de selle, du chariot de selle, du cintre et de la potence. Vérifiez la pression des pneus, ainsi que l’usure des crampons et des patins. Vous serez parés pour votre prochaine sortie.

    D’autres contrôles plus espacés dans le temps ne seront pas anodins pour éviter toute mauvaise surprise. La fourche et l’amortisseur comportent un livret d’entretien, respectez-en les consignes. Vérifiez en outre les galets du dérailleur arrière, le collier du dérailleur avant ainsi que les manivelles.

    Si votre pratique est intensive, pensez à changer tous les trimestres les patins ou garnitures de freins à disque, graissez régulièrement les roulements des moyeux et jeu de direction ainsi que les pédales automatiques en les démontant.

    Chaîne, cassette, pneus ou encore gaines peuvent s’user plus rapidement si vous êtes un gros pratiquant, aussi conviendra-t-il de les changer tous les ans.

    Chaque année également, réalisez une vidange de la fourche, graissez pédalier et tige de selle avec de la graisse blanche.

     

  • Entretien VTT

    Votre VTT mérite votre attention pour qu'il dure longtemps

    Qui veut ménager loin ménage sa monture dit le dicton. Même si votre VTT n’est en rien une petite machine fragile qu’il convient de laisser au garage de peur d’entamer son joli minois, un entretien régulier lui permettra assurément d’accroître sa durée de vie.

    Au-delà des traditionnelles opérations de lavage et de graissage après chaque sortie, de petits contrôles réguliers permettront de vous assurer de l’intégrité physique de certains éléments mécaniques, à commencer par la visserie et pression des pneus.

    Pour réaliser les opérations d'entretien, un minimum d’outillage est bien entendu nécessaire.

    Pas question de vous ruiner bien entendu, mais posséder les bons outils est souvent un investissement bien plus vite amorti que de devoir remplacer des pièces par absence d’entretien…un dérailleur arrière par exemple nécessite des clés 6 pans pour le démonter et pouvoir bien le nettoyer complètement.

    Prendre soin de son Vélo Tout Terrain est important pour le garder longtemps et pouvoir en profiter au maximum de sa machine.

    Nettoyer son VTT est la première chose à faire après chaque sortie boueuse, vous pouvez le faire au jet d’eau en évitant de viser directement les roulements à billes des roues, le boitier de pédalier ou encore les freins et la fourche car cela risque de les endommager.

    La haute pression est autoriser à condition de bien maitriser les zones que vous voulez nettoyer sinon une bassine d’eau bien savonneuse et de l'huile de coude fera l'affaire.

    Une fois votre VTT lavé, il faut absolument bien le rincer et surtout sécher entièrement avec un chiffon sec afin d'éviter l’apparition de rouille à certains endroits où l'eau peux stagner.

  • Poste de pilotage VTT

    Partir à l’assaut des pistes en sécurité

    Vous voici pourvu de votre nouveau VTT, et vous avez hâte de le chevaucher pour partir à l’assaut des pistes en toute liberté. Cependant, encore un peu de patience, car il convient auparavant de réaliser des réglages indispensables pour vous assurer une bonne position.

    Le premier de ces réglages concerne la hauteur de la selle. Mathématiquement, les professionnels suggèrent de multiplier la hauteur de l’entrejambe par 0,875 afin de trouver la taille qui se rapproche le plus de votre hauteur idéale de selle.

    Ce calcul reste cependant une base de réglage, car à la théorie se heurte la pratique, d’autant que chacun d’entre nous a des spécificités uniques. Placez-vous ensuite sur le VTT, les manivelles dans l’alignement du tube de selle, le talon sur la pédale.

    Si votre jambe est tendue (et non hypertendue), votre réglage semble correct.

    Vous pouvez le modifier si votre pratique est plus sportive que ludique, en rehaussant la selle de quelques centimètres pour gagner en puissance mais en perdant un soupçon d’agilité.

    Si vous vous embarquez sur des descentes marquées ou des circuits demandant une grande maniabilité, baissez cette selle jusqu’à ce que vos pieds touchent le sol. Ainsi, ces derniers vous permettront de préserver votre équilibre le cas échéant.

    Une fois la hauteur de selle réglée, reste encore le recul de selle, l’assise, le rapport selle/guidon et la largeur du cintre à paramétrer. Le premier demande de connaître la longueur de vos fémurs et la géométrie du VTT.

    Placé sur la selle, placez les manivelles à l’horizontale. A l’aide d’un manche à balai ou d’un fil à plomb, assurez-vous que votre genou passe au centre de l’axe de la pédale, voire légèrement en avant pour trouver le recul qui vous convient.

    Pour l’assise, l’important est que vous ayez toujours l’horizon en ligne de mire, ce que seule une selle placée à l’horizontale peut vous garantir.

    L’utilisation d’un niveau vous permettra très rapidement de vous en assurer.

    L’écart entre la hauteur de selle et celle du guidon doit être compris entre deux et quatre centimètres. Au-delà de cette mesure référence, vos cervicales seront mises à rude épreuve…

    Pour les randonnées, un cintre plus redressé permet une position plus agréable.

    Pour finir, la largeur du cintre doit, en principe, correspondre à celle des épaules. Si celle-ci n’est pas conforme, il peut en résulter un défaut de maniabilité pour un cintre trop étroit, ou des changements de direction plus difficile s’il est par trop ample.

  • Position VTT

    Qui ménage sa position sur son VTT voyage loin !

    La pratique du VTT, quelle que soit la discipline choisie, impose un minimum de confort pour vous permettre de vous exprimer pleinement et ainsi tirer la quintessence de votre monture.

    A ce titre, quelques réglages de base sont nécessaires dès l’achat effectué afin d’adopter d’entrée la meilleure position qui soit. Si vous pouvez connaître certains de ces paramètres, n’oubliez pas que chaque VTT est différent.

    Une première séance vous dira vite s’il est nécessaire ou non d’apporter quelques modifications. Chaque réglage se fait un par un, afin de trouver le résultat optimal pour chacun d’entre eux.

    Validez chaque paramètre par quelques minutes pour vous assurer que le résultat vous convient.

    Une position "naturelle" suggère que bras, mains et poignets restent dans le même alignement, les leviers de freins étant placés dans le prolongement des poignets.

    La position sur le VTT doit également garantir l’équilibre, le poids du corps devant reposer de façon équitable tant sur la selle que sur le cintre.

    Bien entendu, il est possible de moduler cette position suivant votre pratique. Plus le poids repose sur les bras, plus la position sera dite « sportive », sollicitant davantage le haut du corps et réduisant le confort.

    Surtout, accordez une grande importance au réglage de la hauteur de selle.

    - Trop basse, le muscle de la cuisse fait pression sur la rotule quand la pédale remonte, et cette dernière souffre au niveau de son cartilage.

    - Trop haute, la même rotule se voit contrainte de rentrer puis sortir du couloir de son rail osseux.

    Il en résulte d’imperceptibles chocs lorsque le genou est en extension, et donc des irritations et parfois de vives douleurs.

     

  • Dépannage VTT

    Malgré votre sérieux en matière d’entretien, vous ne pouvez pas être à 100% certain que vous êtes à l’abri d’un incident mécanique lors d’une sortie, d’autant que vous ne pouvez pas contrôler les éléments extérieurs…

    Dans la très grande majorité des cas, cette « panne » peut être réparée sur place, à condition bien entendu d’avoir emmené un minimum d’outils dans son sac à dos, sacoche de selle ou de cadre. Surtout ne placez aucun de ces objets dans vos poches !

    Bien sûr, on est toujours récalcitrant à se charger outre mesure tant que l’on n’a pas vécu la triste expérience d’une galère…

    Cet outillage se constitue d’un kit de base, comprenant une mini-pompe, une chambre à air, un démonte-pneu, une trousse multi-outils (pinces, clefs, tournevis etc.), une clé à rayons, un nécessaire anticrevaison (colle et rustines), un dérive-chaîne et un maillon attache-rapide.

    Les plus avertis y adjoindront une cartouche de CO2, des élastiques, des colliers Rilsan, des courroies de cale-pied, du fil de fer et/ou ruban adhésif.

  • Rouler en VTT

    Si nous savons tous pédaler sur un VTT, nous ne savons pas tous en tirer la quintessence.

    Par définition, le VTT incarne la liberté de pouvoir pédaler sur tous les terrains, sans autre barrières que celles que l’on s’impose.

    Une envie de se promener en forêt, de parcourir la petite voire moyenne montagne, de jouer les casse-cous sur des tracés techniques ou des descentes etc., tout est possible ou presque au guidon d’un VTT, joueur par nature.

    Bien entendu, cette pratique est avant tout destinée à se faire plaisir, comme une sorte de cure de jouvence. Mais ce plaisir ne peut qu’entraîner progressivement le désir de se dépasser, de se perfectionner voire de s’étalonner face à la concurrence.

    Comme l’on apprend à faire du vélo dans sa prime jeunesse, on apprend également à rouler en VTT.

    Parler d’apprentissage, c’est s’assujettir à répéter les bons gestes et à adopter une bonne position avec son corps. De l’exercice naîtra l’excellence, n’en doutez-pas.

    Laissez le temps au temps, car la progression sera parfois semée de difficultés.

    Mais au final, la cure de jouvence ressentie vaudra bien tous les efforts consentis.

  • Taille VTT

    Comment choisir la taille d'un VTT

    Certains cyclistes choississent leur VTT sans s'occuper de la taille du cadre. Il est vrai qu'il est tentant d'acheter un VTT en promotion qui ne soit pas exactement à la bonne taille en pensant faire une bonne affaire.

    Pourtant il est très important de bien connaître ses mensurations afin de donner à son détaillant le maximum d'informations pour faire le bon choix sur la taille du cadre ainsi que sur sa géométrie.

    En effet, la taille du VTT doit être adaptée à la morphologie du cycliste afin que celui-ci ne souffre pas d'une mauvaise position qui pourrait lui occasioner plus tard des complications musculaires ou tendineuses.

    Les mesures à prendre :

    L'entrejambe : en position debout, le dos et les talons contre un mur, placez une règle ou un bout de bois entre les jambes puis mesurez de la partie supérieure de la règle jusqu'au sol.
    La longueur des bras : assis, le dos contre un mur les bras bien tendus, mesurez du haut de votre épaule à la pointe du coude.
    Le buste : assis sur une table, mesurez du sommet de la tête jusqu'au dessus de la table.
    La longueur de cuisse : assis, les cuisses horizontales, dos contre un mur, mesurez la distance entre le mur et le devant du genou.

    Le choix d'une bonne hauteur de cadre améliore également le rendement, le confort et la précision de pilotage du VTT.

    Pour les cyclistes les plus pointilleux ou tout simplement les cyclistes qui souffrent de certaines pathologies, il est conseillé de faire faire une étude morphologique par un professionnel afin d'avoir le maximum de précision dans les mesures qui seront effectuées.

    Calcul théorique de la taille d'un cadre de VTT :

    Il faut multiplier la longueur de l'entrejambe par 0,56

    Pour le choix d'un vélo de ville ou d'un VTC, il faut prendre la même formule.

    Taille du cycliste

    Entrejambe

    Taille du VTT

    152 à 160 cm68 à 73 cm38 cm
    161 à 162 cm74 cm38 cm
    163 à 164 cm75 cm41 cm
    165 à 166 cm76 cm41 cm
    167 à 168 cm77 cm41 cm
    169 à 170 cm79 cm44 cm
    171 à 174 cm81 cm44 cm
    175 à 178 cm82 cm46 cm
    179 à 180 cm84 cm50 cm
    181 à 182 cm86 cm50 cm
    183 à 186 cm88 cm52 cm
    187 à 188 cm90 cm52 cm
    189 à 192 cm91 cm55 cm
    192 à 200 cm94 cm55 cm
  • Cadence de pédalage VTT

    Le geste du pédalage avec la rotation du pédalier

    Vous maîtrisez désormais le geste du pédalage en ayant travaillé chaque phase du cycle de rotation du pédalier. Vient désormais à faire que cette gestuelle œuvre de concert avec la fréquence de pédalage.

    Reste à déterminer cette dernière, qui est fonction de votre conception de la pratique du VTT et de votre niveau.

    Pour un utilisateur peu entraîné et irrégulier, c'est-à-dire pratiquant de loisir, la cadence constatée oscille entre 50 et 65 rpm (RPM : révolution par minute). Dans le cas d’un vététiste confirmé, elle monte entre 80 et 110 rpm.

    Et lors d’un sprint ou d’une compétition de bicross, elle peut atteindre les 180 à 250 rpm !

    Quelle est donc la cadence de pédalage idéale ? Pas évident de répondre car la pratique du VTT est par nature contrainte par le terrain abordé.

    Si un rythme de pédalage élevé de 80 à 110 rpm est conseillé pour pédaler plus vite et plus longtemps, il est évident que dans une bosse, on redescend rapidement entre 60 et 80 rpm…

    Dans tous les cas, préférez un rythme soutenu mais régulier sur petit développement et plus lent sur gros braquet. Si vous le pouvez, dotez-vous d’un compteur pour constater votre cadence.

    Vous pourrez ainsi mémoriser plus facilement votre progression, qui se doit d’être réalisée par étape et non en « moulinant » pour « mouliner ».

    Pédaler en force sur un gros braquet, c’est l’occasion idéale pour se « cramer » rapidement, et ensuite manquer de souffle. Surtout, vos muscles, tendons et autres ligaments sauront vous rappeler le mauvais traitement que vous leur avez infligé.

    Optez avant tout pour la souplesse, car la vélocité se traduit par économie, vitesse, changement de rythme, franchissement etc.

    Question santé, un pédalage rapide favorise votre système cardiovasculaire, là où un pédalage plus lent fera davantage appel à vos muscles et articulations.

    Surtout pas d’inquiétudes, vos vaisseaux sanguins et votre cœur ne se porteront que mieux d’un rythme soutenu, car la pression artérielle est moins violente mais plus diffuse.

    De plus, tourner les jambes ménage vos genoux, votre cuisse se contracte moins et la rotule glisse ainsi plus facilement sur le fémur sans s’écraser et donc préserve son cartilage.

    Quant à vos muscles, la succession de contractions puis décontractions favorise l’aspiration du sang, augmentant de fait l’oxygénation musculaire et diminuant de facto le rythme cardiaque.

  • Freiner en VTT

    Le freinage est un art en VTT.

    Freiner, tout le monde sait faire. Faux. Comme dans le cas du pédalage où certains croient qu’il suffit d’appuyer fort sur les pédales pour gagner en vitesse, le freinage en VTT s’apprend et comporte de petites subtilités.

    Les connaître vous permettra de ne pas altérer votre fréquence de pédalage, votre rendement tout en jouant la carte de la sécurité.

    Un VTT comporte comme le savez un frein avant et un frein arrière. Le premier sert à stopper net votre progression, comprenez une sorte d’arrêt d’urgence.

    Le second est juste destiné à vous permettre de ralentir votre vitesse pour éviter un écueil. Le savoir permet de mieux maîtriser sa machine et… gagner en vitesse !

    Dans votre gestuelle, rien ne sert d’empoigner votre levier de frein. Un ou deux doigts (index et/ou majeur) suffisent pour ainsi conserver une bonne prise du cintre et maintenir la direction.

    Autre conseil, ne freinez pas de l’avant (ou par petites secousses) lorsque votre roue ne touche pas le sol ou dans un virage trop serré, à moins d’avoir des envies de cascadeurs…

    Dans le freinage, 70% est constitué par l’utilisation du frein avant, le frein arrière ne venant qu’en complément.

    Lorsque vous opérez une pression sur les freins, inévitablement votre masse ainsi que celle du vélo sont portées vers l’avant. Votre roue avant supporte alors davantage de poids, ce qui lui fait gagner en adhérence et facilite le freinage.

    Le frein arrière ne vient lui qu’en support, mais les plus expérimentés l’utilisent bien davantage, notamment dans les virages pour réaliser de petits dérapages contrôlés qui vont leur permettre une meilleure relance.

    A ce titre, ils poussent leurs bras contre le guidon pour déporter leur masse vers l’arrière. Un exercice de style qui demande un peu d’entraînement.

  • Braquets VTT

    Pour vous faciliter les difficultés utiliser différents braquets

    Pour vous faciliter la vie et accroître votre efficacité, il est impératif d’utiliser l’étendue de vos vitesses pour pouvoir donner la pleine mesure de votre association avec votre VTT.

    Pédaler c’est bien, mais anticipez les changements de terrains ou changer de rythme en faisant jouer du braquet, c’est mieux.

    Vos transmissions sont là pour vous aider à affronter les variations de terrain. Aussi les connaître avec précision pour opérer de justes choix va grandement vous faciliter la vie. Lors de vos prochaines sorties, prenez le temps de vous accoutumer aux différents développements dont vous disposez sur votre machine.

    Multipliez les passages de vitesses en vous entraînant à les réaliser tout en souplesse pour ne pas perturber votre fréquence de pédalage.

    Première règle incontournable, éviter de croiser la chaîne, c'est-à-dire ne pas recourir aux grands écarts (petit plateau sur petit pignon ou grand plateau sur grand pineau) dans les rapports. Votre chaîne et votre dérailleur n’apprécient guère.

    Maîtriser votre gamme de développements, c’est également vous donner les moyens de vos ambitions, c'est-à-dire ne plus reculer devant certains obstacles.

    Aucun n’est infranchissable, seuls les braquets sont inadaptés. Votre VTT dispose de trois plateaux qui proposent des spécificités propres.

    Le grand plateau comporte trois à quatre pignons. Soyons clairs, son utilisation demeure réservée aux sportifs aguerris en descente ou sur terrain plat, parce qu’ils demandent « d’emmener gros » comme on dit dans le jargon cycliste.

    Une trop longue période sur ce plateau si vous n’y êtes pas habitués, et vous allez rapidement atteindre la côte d’alerte.

    Le plateau intermédiaire est le plus utilisé, offrant un panel de développements suffisamment large pour faire face à pratiquement toutes les situations.

    Contrairement à certaines idées reçues, vous pourrez ainsi avaler une montée longue en changeant au fur et à mesure les pignons sans changer de rythme de pédalage.

    Enfin le petit plateau est principalement utilisé à la fin d’une longue montée ou pour franchir une côte bien raide.

    Il est également bien utile lorsque les conditions météorologiques ont rendu votre terrain de jeu boueux, ou que vous vous aventurez sur des surfaces sablonneuses.

    Et si vous accusez un coup de barre, il sera votre sauveur pour assurer le retour dans vos pénates.

  • Maîtriser le pédalage VTT

    Un mouvement de pédalage efficace cela s’apprend et se travaille

    Pédaler sur un VTT, tout le monde sait assurément le faire. Comme le dit le dicton, « le vélo, ça ne s’oublie pas ». Mais le réaliser avec un mouvement efficient et coordonné, cela s’apprend et se travaille.

    Avec pour objectif final d’acquérir une plus grande efficacité, mais aussi d’économiser ses forces et de ne plus rester en rade face à un franchissement que l’on croyait impossible.

    Le pédalage est un geste technique, qui demande souplesse et régularité plus que de la puissance brute.

    Appuyer sur les pédales, tout le monde sait le faire, mais bien vite le matador se transforme en bête blessée, ses jambes se rappelant à son mauvais souvenir. Chaque phase de pédalage, soit quatre au total, revêt une importance capitale dans la rotation complète du pédalier.

    La pression exercée sur les pédales constitue l’une de ses phases, mais il convient de ne pas oublier celles du point mort bas, la remontée puis le point mort haut.

    A chaque étape, le vététiste est sollicité, mais seul celui qui exercera une force continue lors de ses quatre phases pourra se targuer d’un pédalage harmonieux et sans à-coups.

    On le répète, la donnée factuelle qui prime ne réside pas dans la puissance maximale développée au point fort du cycle (la pression), mais bien la puissance moyenne enregistrée sur l’ensemble du cycle de pédalage.

    Comprendre cela, et c’est déjà la moitié du travail accompli dans votre quête d’efficacité.

    Pour y parvenir, les spécialistes du VTT parlent alors de pédalage arrondi. Il correspond à la description d’un cercle lors d’un mouvement qui se doit d’être continu et souple.

    Le pied doit exercer en permanence une pression sur la pédale, et votre cheville constituer un axe de rotation. A ce titre, les pédales automatiques en favorisent l’exécution.

    Ce n’est pas la plante du pied qui doit exercer la pression, mais l’articulation du gros orteil placé au niveau de l’axe de la pédale.

    Là encore, les pédales automatiques sont un plus. Astreignez-vous sur des parties planes à travailler sur une seule jambe l’ensemble de la rotation pour minimiser progressivement les à-coups.

    L’autre intérêt de cette technique est de répartir équitablement l’effort sur l’ensemble des muscles de vos membres inférieurs.

    Moins contractées, ils se fatiguent donc moins vite et peuvent travailler plus longtemps. Tout ceci demande de la coordination, et pas uniquement du duo jambe-pied.

    Lors de la remontée, votre genou et votre hanche doivent rester en ligne avec votre pied.

  • Cycle de pédalage VTT

    Le mouvement du pédalage se décompose en quatre phases

    Le mouvement du pédalage sur un VTT se décompose en quatre phases bien distinctes, peu perceptibles du fait de la rapidité d’exécution de l’ensemble mais très importantes prises séparément.

    Phase de pression

    La plus connue bien entendu, puisqu’elle correspond au moment prépondérant du pédalage, là où votre force s’exerce sur la pédale. Pour un rendement tout en efficacité, votre jambe produit une pression du haut vers le bas. Naturelle, cette étape doit être accompagnée par un pied placé le plus à l’horizontale possible.

    Phase de point mort bas

    Appelée également secteur critique inférieur, cette phase correspond au point le plus bas du cycle de pédalage, avec manivelle à la verticale et pied parallèle au sol qui interdisent tout mouvement de poussée. Pour ne pas perdre en puissance, attachez-vous à tirer vers l’arrière avec votre pied en fléchissant légèrement le genou.

    Phase de remontée

    Elle constitue souvent la phase la plus ignorée du cycle de pédalage. A tort. En tirant la jambe vers le haut, votre talon remonte de façon identique et permet ainsi de ne pas faire peser le poids de la jambe sur la pédale (action favorisée par le port de pédales automatiques), ce qui ne contrarie pas l’effet de puissance développé par l’autre jambe.

    Phase de point mort haut

    Retour au point de départ du cycle, mais qui doit se concrétiser non pas en une fin mais une continuité. Votre pied revient alors au sommet de la rotation.
    Vous devez utiliser ce moment pour réaliser une impulsion sous forme de « fouetté », à savoir la projection de la pointe du pied vers l’avant tout en abaissant votre talon.
    Il en résultera une dynamique qui va se cumuler avec la force dégagée par le cycle précédent.

     

  • Bonnes positions VTT

    Souplesse reste le maître-mot pour devenir un pilote VTT émérite

    Une fois monté sur votre VTT, rien n’est plus important que de rouler, plus vite, plus loin etc. Soit. Cependant, sans certains pré-requis posturaux, votre escapade va rapidement tourner à la fête aux courbatures voire de douleurs le lendemain.

    Un VTT bien réglé et adapté à votre morphologie ne sert à rien si vous n’adoptez pas de bonnes postures face aux difficultés disséminées tout au long de votre parcours. Et ne vous y trompez pas, cela vaut tout autant pour un parcours très technique et chaotique qu’un trajet à priori tout plat.

    La bonne position sur un VTT est donc fonction des paramètres du terrain. Ils s’affrontent selon la situation soit assis soit debout.

    Dans le premier cas, il s’agit principalement de la phase de pédalage tant que la difficulté ne vous demande pas de vous dresser sur les pédales.

    Pédaler assis, c’est dégager ses coudes du corps et avoir les bras semi-fléchis et non raides comme des piquets.

    Vos poignets ne doivent pas être « cassés », mais se trouver dans le prolongement naturel des avant-bras.

    Surtout, portez votre regard le plus loin possible, afin de permettre à votre cerveau d’enregistrer et d’analyser les caractéristiques du terrain qui va se présenter à vous. Vous pourrez ainsi anticiper sur les trajectoires à prendre.

    Les mains posées sur le cintre, fermement mais sans s’y agripper non plus, répartissez le poids dur corps sur tous les points d’appuis (cintre donc, mais aussi selle et pédales).

    Cette posture vous permettra le cas échant de vous redresser face à une difficulté ou pour relancer le rythme.

    Lorsque cette situation se présente, ne tendez pas vos jambes et vos bras au maximum. Au contraire, laissez les fléchis car n’oubliez jamais que votre corps est le meilleur amortisseur face aux chocs.

    Debout sur les pédales, manivelle à l’horizontale, placez votre pied d’appel en avant.

    Vos coudes doivent rester décollés du corps et votre regard ne pas regarder juste devant vous mais au loin, pour ne pas être surpris par une difficulté non enregistrée en amont.

    Le ou les doigts posés sur les leviers de freins, plus rien ne peut vous surprendre et donc vous arrêter.

  • Débattements suspension arrière VTT

    Capacité du VTT à encaisser les chocs du terrain

    En parallèle du débattement de la fourche à l’avant du VTT, se trouve également le débattement de l’amortisseur arrière. Pour rappel, ce dernier correspond à la longueur maximale que le bras relié à l’amortisseur peut absorber avant de talonner.

    De cette longueur dépend pour beaucoup la capacité du VTT à encaisser les chocs du terrain sur sa partie arrière sans les restituer à l’utilisateur, notamment sur la colonne vertébrale.

    On distingue en fait deux sortes de débattements à l’arrière. Le débattement positif correspond à la mesure de la course de la roue arrière, comprenez du départ jusqu’à l’arrivée lors de la rotation de cette dernière avec la compression de l’amortisseur.

    Le débattement dit négatif concerne lui l’enfoncement de l’amortisseur lorsque l’utilisateur s’assied dessus, ou plus prosaïquement sa faculté à rester collé au sol lors du déplacement.

    Le débattement total du VTT comprend donc la course de la roue arrière plus celle l’amortisseur. Suivant le type de suspension utilisé, le rapport entre l’enfoncement de l’amortisseur et la course de la roue arrière fluctue.

    Ainsi si le ratio spécifié est de 1.88 comme le FSR XC 99, un débattement de 50 millimètres de l’amortisseur donnera 94 millimètres sur la roue arrière (50 x 1.88).

    Les VTT du marché sont dotés d’amortisseurs pneumatiques ou hydrauliques.

    Les premiers sont plus légers et se retrouvent sur les montures destinées au cross-country proposant un débattement compris entre 80 et 150 millimètres.

    Les suspensions hydrauliques s’adressent elles à des pratiques plus engagées (descente, freeride etc.), demandant des amortisseurs plus solides et débattements supérieurs à 150 millimètres.

    Cependant, ils apparaissent de plus sur des VTT à débattements de 100 à 150 millimètres.

  • Anti-pompage suspension arrière VTT

    Au fil des années des systèmes de plus en plus performants

    Jadis, les VTT pâtissaient d’une mauvaise réputation auprès des compétiteurs et baroudeurs dans l’âme du fait du phénomène de pompage relatif à l’amortisseur arrière au moment du pédalage.

    La suspension arrière avait ainsi la fâcheuse habitude de se déclencher lors des forces exercées vers le bas en danseuse ou selon le type de pilotage de l’utilisateur, rendant mollasson le rendement du VTT.

    Pour lutter contre cette affection, les fabricants ont développé au fil des années des systèmes de plus en plus performants permettant une absorption des chocs dite active.

    Oubliés donc les triangles arrière unifiés ou articulés, de même que les parallélogrammes déformables.

    Désormais, place aux systèmes à pivot virtuel qui insensibilisent les amortisseurs aux forces venues du haut.

    Ces derniers permettent ainsi une meilleure adéquation entre le système de suspension général et l’amortisseur en lui-même.

    Et cerise sur le gâteau, les progrès en matière de poids de la suspension arrière permettent aux tout suspendus de jouer dans la cour des semi-rigides.