Choisir un VTT

Un VTT ne se choisit pas au hasard.

Il existe désormais toute une gamme de VTT qui sont différents techniquement les uns des autres en raison des différentes pratiques de ce sport et surtout des différentes manières d'utiliser un VTT.

Une balade en forêt en famille ou une descente de montagne implique d'avoir un VTT adapté en fonction de ses moyens et de ses besoins.

Avant d'acheter votre VTT, fixez-vous un budget car il est très facile d'acheter un VTT dont vous n'utiliserez jamais tout le potentiel. Par contre, vous aurez le plaisir de rouler sur du matos haut de gamme.

On peux définir 3 catégories de VTT :

VTT Loisir

Le VTT de loisir, pour une utilisation polyvalente de votre vélo car il servira aussi bien à aller chercher le pain que faire une randonnée en campagne.

VTT cross-country

Le VTT cross-country ou XC, pour les pratiquants du VTT sportif et qui ont besoin d'un VTT fiable et assez léger.

VTT Descente

Le VTT de descente, freeride ou encore enduro qui sont des VTT techniquement très évolués avec des suspensions à l'avant et à l'arrière pour absorber les chocs produits par les sauts et autres obstacles.

Attention aussi si vous achetez un VTT haut de gamme, car les coûts d'entretien de votre vélo et le niveau technique de pilotage demandé par ce type de VTT est important.

Pour choisir la taille du cadre de votre VTT, il suffit de prendre quelques mesures et de les donner ensuite à un spécialiste ou un responsable de magasin qui sauront vous conseiller sur la bonne taille de cadre en fonction de votre morphologie.

Si votre budget vous le permet, essayez de trouver un VTT léger. Un poids de 15 kg est le maximum car un VTT trop lourd sera moins maniable et les côtes demanderont des efforts plus soutenus.

Prévoir un budget entre 400 et 800 euros pour avoir un VTT de qualité qui sera costaud et fiable au niveau de ces pièces et de sa transmission.

Attention en dessous de 200 euros, vous achetez un VTT qui ne pourra pas vous donner entière satisfaction sur la durée ou si vous désirez faire de la compétition.

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  • Avant d’acheter

    L’achat d’un VTT doit être réfléchi en fonction de son budget

    L’achat d’un VTT doit être motivé par un besoin et non une pulsion acheteuse. Passion, activité sportive, remise en forme, plaisir de se balader etc. sont autant de bonnes raisons de pratiquer le VTT, excellent compromis entre polyvalence, performances et confort.

    Cependant, avant de vous jeter sur le dernier modèle à la mode, le plus onéreux ou celui de votre ami, il convient de déterminer l’utilisation que vous aurez à faire de ce VTT, votre niveau et même vécu sportif et bien entendu votre budget.

    Pensez bien à ces éléments avant de procéder à votre achat. Ils ne sont pas destinés à vous rebuter, mais à vous permettre de trouver le VTT adapté à votre pratique.

    Le meilleur VTT qui soit est toujours celui qui vous convient, et non celui qui convient aux autres.

  • Quel VTT choisir

    Connaître ses besoins avant de choisir son VTT

    Comme dans de nombreux domaines, chaque individu a des envies, des attentes mais également des limites… Connaître ses possibilités tant physiques que budgétaires avant d’acheter son VTT permet de se prémunir de bien des déceptions.

    Pour grossir le trait, acheter un VTT de compétition pour le cross-country marathon si vous reprenez progressivement une activité sportive ne sera que peu utile, étant par trop exigeant pour que vous preniez réellement du plaisir.

    En amont de votre achat, vous devez donc faire le point avec vous-même :

    - Quel est votre niveau sportif du moment ?
    - Quelle est votre expérience dans le domaine du VTT ?
    - Quelle sera l’utilisation de votre future monture ?
    - Quelles sont vos attentes ?

    Hormis les VTTistes chevronnés, les débutants devront avant tout miser sur la polyvalence au moment du choix de leur VTT, pour ne pas être réduit à une utilisation trop ciblée et ainsi pouvoir apprécier ce loisir qui pourra devenir au fur et à mesure une véritable passion.

    Analysez également le terrain d’expression qui sera le vôtre. Sur de simples chemins ou sentiers de forêt ou de campagne, un VTT semi-rigide se montrera suffisant, pour peu qu’il soit confortable et maniable.

    Sur des terrains plus accidentés, misez davantage sur un VTT tout suspendu.

    La légèreté de votre VTT est bien sûr importante, mais avant de tout miser sur ce dernier aspect, prenez conscience que le VTT le plus léger du monde ne pourra faire oublier votre propre surcharge pondérale si celle-ci existe…

  • Un VTT, combien ça coûte ?

    Un VTT à très bas prix oui, mais pas au détriment de la qualité

    Une multitude de modèles pullulent dans les allées de vos supermarchés ou sur Internet à des prix inférieurs à 100 euros.

    De VTT, ils n’ont en fait que le nom, pas les qualités…

    Ne vous attendez certainement pas à monts et merveilles avec ce genre d’engin… Car oui, un bon VTT demande un investissement minimum pour être à la fois confortable, maniable, performant, fiable et sécuritaire.

    Un VTT d’entrée – pour ne pas dire bas – de gamme pourra faire illusion lors de petites balades champêtres peu régulières.

    Une utilisation plus poussée vous ruinera à terme le dos et le fessier. Et face à un obstacle un peu trop marqué, vous risquez de tout casser, vous le premier d’ailleurs…

    Il est communément admis qu’un VTT digne de ce nom oscille dans une fourchette de prix comprise entre 300-350 euros. Ne vous laissez pas abuser par les slogans qui vous promettent des freins surpuissants ou une suspension qui amortit tous les chocs.

    Allez à l’essentiel, à savoir une réponse ciblée à votre besoin réel et non celle dictée par les derniers effets marketing à la mode.

    Multipliez les sources d’informations en amont de votre achat, qu’elles soient auprès de spécialistes du cycle, des amis VTTistes ou encore des sites Internet.

    N’oubliez jamais enfin qu’un VTT est un produit technique, demandant un entretien et des réglages qui, sans être insurmontables, demandent une certaine expertise.

    Sinon, votre achat deviendra vite une galère, et votre budget n’en souffrira que davantage…

  • Un bon cadre VTT sinon rien

    Un cadre doit être adapté à votre taille et votre pratique

    L’importance d’un cadre sur un VTT n’est plus à démontrer. Il est à la fois le cœur et le poumon de ce dernier, puisque de sa qualité dépend le comportement du VTT et par conséquent le plaisir et les performances de l’utilisateur.

    Que les choses soient dites. Un cadre inadapté à votre taille et votre pratique se révélera un problème insoluble à surmonter, quels que soient les accessoires et équipements que vous puissiez rajouter par la suite.

    Pour encaisser les aléas et obstacles du terrain, mais aussi les coups de pédale de l’utilisateur, la solidité des points de soudure et d’assemblage sont essentiels, de même que celle du boîtier de pédalier.

    Pour que le pédalage soit efficace, à savoir la restitution de l’énergie déployée à la roue arrière, la rigidité du cadre sera déterminante.

    Le rendement du VTT en dépend, mais il convient d’y associer des critères d’élasticité pour absorber les contraintes mais aussi de confort pour endiguer les vibrations du sol.

    Il va de soi également que rouler sur un VTT digne du poids d’une enclume nuira grandement au plaisir ressenti. Certes, on n’attend pas d’un VTT qu’il serve à un contre la montre, mais plus il sera léger, plus il sera agréable à chevaucher.

    Attention cependant car le prix va croissant dès que le poids diminue.

    Toutes ses contraintes font que le cadre de VTT idéal n’existe sans doute pas, chaque utilisateur recherchant des qualités différentes et parfois antinomiques d’où un sacré casse-tête pour les concepteurs qui jouent alors entre les matériaux, les géométries, les techniques d’assemblage etc.

  • Les grandes familles de VTT

    On peux se perdre facilement dans les catalogues de fabriquant de VTT.

    Chacune a sa propre dénomination, et propose différents modèles dont il n’est pas toujours facile de savoir quelle est sa réelle la valeur ajoutée au regard de son prix.

    Pour simplifier à l’extrême, disons que les VTT se séparent en deux grandes catégories : les semi-rigides (ou hardtail) et tout suspendus (full suspension).

    Les premiers sont plus légers et offrent un meilleur rendement en l’absence du phénomène de pompage de la suspension arrière.

    A contrario, ils se révèlent moins confortables du fait de l’absence de suspension arrière, point fort des tout suspendus.

    Capables d’encaisser de plus gros chocs, ces derniers sont cependant plus lourds et offrent généralement moins de nervosité à moins de monter en gamme.

    Les VTT se classent ensuite selon la discipline pour lesquels ils sont conçus, avec en corrélation la taille des débattements nécessaires.

    Par débattement, il faut comprendre la longueur maximale de compression de la fourche ou de l’amortisseur lors d’un choc.

    Pour un VTT de cross country, pratique la plus courante, ces débattements oscillent entre 80 et 100 mm.

    Pour l’enduro, le all mountain ou le XC marathon, ces débattements vont de 120 à 200mm.

    Ils s’échelonnent de 150 à 200mm pour un VTT freeride.

    Pour les disciplines les plus engagées, ces débattements sont très différents.

    Ils seront ainsi au minimum de 200 pour un VTT de descente, mais compris entre 80 et 100mm pour un VTT de dirt ou de street.

    Une fois ces éléments bien intégrés, vous voici prêts à orienter avec justesse vos recherches en fonction de votre pratique.

  • Que demande-t-on à un cadre VTT

    On attend d’un cadre de VTT qu’il soit équilibré en termes de rigidité, souplesse, solidité, confort, légèreté, élasticité ou encore nervosité. Comprenez qu’il ne doit présenter un ou quelques critères, mais tous dans un savant compromis.

    A la lecture de ces qualificatifs, il apparaît que cela peut apparaître antinomique. C’est pourtant là le défi relevé par les concepteurs de cadres des plus grandes marques, qui s’échinent année après année tel un puzzle à moduler les assemblages, les géométries, les matériaux.

    Pour rendement maximal, la rigidité est avant tout recherchée, mais elle ne peut aller sans un minimum de confort sous peine d’avoir l’impression de rouler sur un cadre en béton. De même, le VTT demande une bonne élasticité pour épouser les aléas de la route pour ne pas se fracasser.

    Souvent, la légèreté est également recherchée, mais si cela peut constituer une erreur. Tout d’abord, le moindre gramme gagné fait monter l’addition. Par ailleurs, un cadre trop léger avec des tubes réduit à leur plus simple expression n’en sera que plus fragile…

    Pour alléger la masse du couple VTT-utilisateur, il convient déjà de s’interroger sur son propre poids, car quelques restrictions alimentaires vous reviendront à moins cher que l’achat d’un cadre ultra-léger et surtout n’en seront que meilleures pour votre santé.

  • Choisir la bonne taille d'un VTT

    Pas toujours simple de s’y retrouver dans les modèles disponibles

    Avant de vous élancer sur les chemins de traverse, vous devez vous assurer d’avoir choisi un VTT adapté à votre taille. Nous n’insisterons jamais assez sur ce point, qui est le gage du plaisir, de la performance et de bonne santé.

    Il n’est pas toujours simple de s’y retrouver dans le flot de modèles disponibles, d’autant que les marques expriment leurs tailles en pouces (mesure anglo-saxonne), centimètres (à la française) ou encore sigles (XS, S, M etc.)

    Le plus souvent, la mesure référence est celle du tube horizontal. Cependant, d’autres marques calculent la taille selon la distance entre l’axe du pédalier et le tube horizontal, voire avec le haut du tube de selle.

    Il en résulte ainsi de 1 à 3 centimètres de différence entre les marques.

    Pour corser l’affaire, certaines marques proposent également des demi-tailles. Pour vous rapprocher le plus possible de la taille idéale, un calcul très simple vous permet de définir votre champ de recherche.

    Il correspond à la multiplication de votre entrejambe par un coefficient de 0,56.

    Vous serez alors très proche de la taille qui vous convient, même s’il faudra la valider en testant le VTT.

    Chaque être est unique, présentant pour une même taille une longueur de jambes ou de buste différentes.

    Nous vous livrons ici un tableau qui vous permettra d’approcher la taille de VTT la plus proche de votre besoin, avec la prudence liée à ce que nous venons d’énoncer ci-dessus :

    Taille de l’utilisateurTaille en pouceTaille en centimètresTailles en sigle
    1,55m et moins14"35/36XS
    1,56m à 1,58m15"38S
    1,59m à 1,60m16"40/41S
    1,61m à 1,65m17"43/44S ou M
    1,66m à 1,70m18"45/46M
    1,71m à 1,75m19"48/49M ou L
    1,76m à 1,81m20"50/51L
    1,82m à 1,87m21"53/54L ou XL
    1,88m à 1,92m22"55/56XL
    1,93m à 1,95m23"58/59XL
  • VTT suspendu ou semi-rigide

    Les VTT se partage entre deux grandes familles, les semi-rigides et les tout suspendus

    Cette fois, votre décision est prise. Votre prochain VTT sera nerveux, léger, confortable, maniable, capable de tout faire avec un gros rendement et cerise sur le gâteau pas cher !

    A moins de croire encore au Père Noël ou de tomber sur le plan du siècle, vous risquez d’être déçus…

    Nous avons volontairement grossi le trait car dans le domaine du VTT, il est difficile d’avoir le beurre et l’argent du beurre, à moins d’y mettre le prix.

    La famille des VTT se partage entre deux grandes familles, à savoir semi-rigides et tout suspendus.

    Les premiers présentent – s’ils ont une bonne géométrie – l’avantage d’être passe-partout et donc adapté à la majorité des pratiques.

    Dépourvus de suspension à l’arrière, ils ne s’en trouvent que plus léger en termes de poids mais aussi de prix. Demandant moins d’entretien, ils sont plus joueurs.

    Les seconds ont eux les défauts qui font la force du hardtail. Plus lourds, plus chers, ils présentent un moindre rendement du fait de l’effet de pompage de l’amortisseur arrière lors du pédalage, même si dans ce domaine les progrès réalisés sont éloquents.

    Ils favorisent cependant le pilotage et sont beaucoup plus confortables, ce qui sur de longues distances ou des terrains accidentés n’est pas anodin.

    Hélas, ces qualités demandent un certain niveau de gamme qui n’est pas à la portée de toutes les bourses…

    Moralité, pour débuter, un VTT semi-rigide doté d’une géométrie adaptée sera le meilleur compromis et fera valoir sa polyvalence.

    Depuis quelques années, les tout suspendus marchent sur leurs plates-bandes, au point que certains ont même annoncé la mort du hardtail…

    En attendant, optez pour l’achat d’un VTT tout suspendu uniquement si votre pratique vous mène sur des chemins cassants voire montagneux, ou si vous êtes adeptes de longues randonnées qui demandent un minimum de confort.

    Sauf si, bien sûr, votre banquier est un ami…

     

  • Quelle matière pour un cadre VTT

    On retrouve sans surprise dans le monde du VTT les mêmes matériaux que ceux utilisés dans celui du vélo en général, à savoir l’acier, l’aluminium, le carbone et le titane.

    Cependant, sachez que 9 cadres VTT sur 10 sont construits en aluminium, et pour 95% d’entre eux à Taiwan.

    Loin des clichés d’une main d’œuvre malléable à merci et payée avec un lance-pierres, les Taiwanais ont développé une vraie expertise et un savoir-faire reconnu dans le domaine des cadres de vélo, et donc dans l’aluminium.

    Cet engouement pour l’aluminium répond à deux réalités, à savoir celle du coût induit mais surtout le rapport poids/rigidité lié à l’utilisation de sections importantes pour constituer le cadre. Le tube diagonal peut ainsi être surdimensionné tout en étant contraint en termes de forme.

    Sa facilité de formage a ainsi permis l’avènement de cadres aux designs originaux et des géométries complexes. Certes le confort proposé par l’aluminium et sa durabilité ne sont pas des meilleurs, mais le prix joue grandement lors de l’achat…

    Depuis quelques années, l’acier a disparu des radars du fait des difficultés à le former. Il présentait pourtant pour avantage d’être plus confortable et plus élastique, sans compter qu’en cas de bris il était possible de le ressouder.

    Le titane est lui présenté comme le matériau noble, réunissant confort, rendement et longévité. Il est cependant industriellement difficile à usiner, ce qui ajouté au coût de la matière première, ne fait rien pour le démocratiser.

    L’alternative à l’aluminium viendra sans aucun doute des matériaux composites à l’instar du carbone, même si leurs coûts restent plus élevés. Rendement et légèreté sont ses principaux atouts, et au fil des années des efforts considérables ont été réalisés en termes de confort.

    Il n’en reste pas moins que le carbone reste une petite chose fragile. Un gros choc lui est souvent fatal.

    Les cadres en carbone fabriqués en monocoque (et donc sans tubes) restent donc inaccessibles au plus grand nombre, comme le seront sans doute les cadres issus des nanotechnologies.

  • Choisir fourche VTT

    La fourche du VTT conditionne la tenue de route

    A l’instar d’un vélo de course et sa forme caractéristique, un VTT se reconnaît de suite par sa fourche à l’avant. Cet élément central du VTT conditionne à la fois la tenue de route, la précision de la direction et le confort ressenti en fonction du système d’amortissement.

    Une fois votre choix porté entre VTT semi-rigide ou tout suspendu, les premières questions à vous poser portent sur la fourche, élément déterminant de votre future monture.

    Type de suspension, fonctionnement, utilisation, débattements et réglages sont ainsi au menu.

    Concernant la suspension, le choix est simple puisque tous les modèles adoptent, hormis les VTT de trial et certains single speed, une fourche suspendue de série. Il faut dire qu’en son absence, on a rapidement l’impression de s’adonner au loisir du… marteau-piqueur.

    Une fourche suspendue se doit à la fois d’amortir les chocs liés aux obstacles des chemins empruntés, sans pour autant pénaliser le pédalage par un effet de pompage. Elles doivent donc présenter rigidité frontale et latérale, mais également légèreté pour ne pas gêner la direction.

    Pour la petite histoire, la première fourche suspendue est apparue dans le monde du VTT en 1989 avec la Rock Shox RS1 de chez SRAM. Depuis, toutes les grandes marques ont développé leurs propres produits, et rivalisent d’ingéniosité et de technologies.

  • Géométrie cadre VTT

    La géométrie du cadre sur un VTT est très importante au moment de l'achat

    La géométrie du cadre sur un VTT conditionne en grande partie le comportement (maniabilité, rendement, stabilité) de ce dernier, en relation avec la répartition des masses et de la position de l’utilisateur.

    Même s’il a procédé à une mini-révolution dans le monde du cycle, un VTT demeure à la base un vélo. Il comporte donc deux triangles à l’avant et à l’arrière. Ce qui caractérise en premier lieu un cadre VTT, c’est l’inclinaison de son tube supérieur sur l’arrière.

    On parle donc de cadre « sloping » (incliner en anglais), qui permet à la fois de rigidifier le triangle avant, de faciliter le pilotage tout en permettant un dégagement rapide des jambes. Idéal pour les passages difficiles qui ne sont pas rares en VTT.

    Un cadre VTT est composé des éléments suivants :

    - Tube supérieur : Il sépare la tige de selle de la douille de direction. De sa taille dépend celle du cadre. Plus il est court, plus votre position sur le VTT sera redressée, idéale pour de la randonnée. Plus long, la position du pilote s’allonge pour des pratiques plus engagées.

    - Bases arrière : Il s’agit des tubes reliant le pédalier à l’axe de la roue arrière. De leur longueur dépendra le comportement du VTT. Courtes, elles offrent vivacité mais perdent en stabilité et motricité. Plus longues, elles favorisent le confort, les soubresauts du terrain sur la roue arrière étant plus éloignés. Leur longueur oscille entre 425 et 435 millimètres.

    - Tube de selle : Si sur un vélo, sa longueur détermine la taille d’un cadre, elle n’a pas la même importance sur un VTT du fait de la géométrie sloping. En revanche, son inclinaison est essentielle.

    - Angle du tube de selle : Il est communément compris entre 70 et 75 degrés. A 70 degrés, l’angle déplace de facto le pilote vers l’arrière pour une plus grande stabilité et motricité. Relevé à 75 degrés, il favorise la maniabilité.

    - Tube oblique : Il relie le pédalier à la douille de direction. Plus que sa longueur, c’est surtout sa solidité qui prime car il se trouve au centre des zones dites de contraintes entre poids du VTTiste et impacts ressentis par la roue avant.

    - Douille de direction : Ce petit tube conditionne la rigidité du cadre, se trouvant à l’épicentre du pivot de la fourche et du jeu de direction ; mais également l’angle de direction suivant son inclinaison. De sa longueur dépend la hauteur du poste de pilotage et donc la position de l’utilisateur.

    - Angle de direction : Il conditionne le comportement du VTT. Supérieur à 70 degrés, il en résulte une plus grande maniabilité pour les passages techniques et les changements de trajectoires. En dessous de 70 degrés, il renforce la stabilité dans les phases descendantes.

    - Boîtier de pédalier : Mis à rude contribution en termes de contraintes, il doit se montrer rigide pour supporter la pression exercée lors du pédalage. De sa hauteur dépend la garde au sol, élément déterminant pour la stabilité du VTT.

    - Garde au sol : Elle se mesure entre le sol et le boîtier de pédalier. Plus elle est petite, meilleure sera la stabilité du vélo du fait d’un centre de gravité bas. A contrario, plus la garde au sol est élevée, moins le grand plateau et les pédales risquent de buter contre des obstacles…

    - Empattement : Il correspond à la distance entre les moyeux avant et arrière, axes des roues du VTT. Grande, elle favorise la stabilité et le pilotage. Plus ramassée, elle sert la réactivité et la maniabilité.

    - Haubans : Ils servent à assurer la rigidité du triangle arrière du VTT, reliant la tige de selle à l’axe de la roue arrière ; mais également le confort.

  • Choisir une marque de VTT

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  • Fonctionnement fourche VTT

    Une fourche VTT est plus ou moins progressive et rapide

    Désormais, les fourches à parallélogrammes déformables des débuts du VTT dans les années 1990 ont disparu pour laisser place aux fourches dites télescopiques. Leur fonctionnement est relativement simple.

    Un ressort situé dans les fourreaux est comprimé lors d’un choc puis se détend par système d’amortissement pour permettre de replacer lesdits fourreaux en position originelle. Selon la fourche choisie, cette compression est plus ou moins progressive et rapide.

    Inutile de préciser qu’en l’absence de cette suspension, vous risqueriez de réaliser de belles cascades voire de faire rencontrer vos maxillaires avec le guidon… Il existe différentes quatre grands types de ressorts dans les fourches, correspondant à des utilisations spécifiques.

    Le ressort pneumatique est le plus utilisé, car faisant office sur les VTT de cross-country qui sont les plus nombreux sur le marché. La dureté du ressort dépend en fait de la pression contenue dans une chambre à air, ce qui favorise la légèreté du système.

    Le ressort hélicoïdal est davantage présent sur des VTT destinés à des pratiques plus engagées comme la descente ou le freeride. Il est constitué d’un fil d’acier en spirale, et permet une compression plus progressive.

    Le ressort élastomère a lui disparu des radars, ou alors vient compléter les deux systèmes précédents.

    La plupart des fabricants mixent ces trois solutions, ce qui permet d’ajuster la suspension selon la force du choc et d’éviter le talonnage (arrivée en butée sur l’amortisseur).
    Il en résulte ce que l’on appelle le débattement, à savoir la longueur maximale des plongeurs entrant dans les fourreaux.

  • Débattement fourche VTT

    Une molette permet d’accroître ou diminuer le débattement sur certains modèles

    Pour la pratique du cross country et de randonnée sportive, les débattements de la fourche du VTT oscillent de 80 à 100 millimètres environ.

    De 100 à 150, ils s’adressent davantage à des VTT développés pour l’enduro ou le all mountain.

    Au-delà de 150 millimètres, on touche à des disciplines plus engagées mais également très spécifiques, telles que le free ride et la descente. On notera que les fabricants ont su s’adapter, en proposant via une molette le choix d’accroître ou diminuer le débattement.

    Attention sur ce dernier point car jouer avec le débattement aura forcément une incidence sur la géométrie du VTT.

    La modification de l’angle de chasse (ou de direction) va entraîner de facto une plus grande stabilité mais aussi une perte de maniabilité.

  • Réglages fourche VTT

    Les réglages d'une fourche demandent de la patience et de l’expérimentation

    Sachez qu’il est possible d’ajuster votre fourche VTT au plus près de vos préférences, style de pilotage mais aussi poids.

    Tel est le cas notamment pour la précontrainte (dureté du ressort à la compression), où un réglage assez dur est conseillé pour un pédalage en danseuse.

    La détente est également paramétrable, à savoir la vitesse de retour à la position première après l’absorption du choc. Pas toujours évidents, ces réglages demandent de la patience et de l’expérimentation pour trouver le meilleur compromis.

    N’oubliez pas que la suspension de la fourche permet de préserver tendons des épaules, nerfs et cartilages des poignets qui sont soumis à rude épreuve lors de chocs importants.

    Enfin, soulignons que certains modèles présentent désormais des molettes dites de verrouillage, comprenez qu’elles bloquent la fourche lors du passage sur du bitume par exemple.

VELOSTOCKS n'est pas un site Internet e-commerce, mon objectif est de vous aider à trouver le vélo idéal au meilleur prix dans un magasin de vélo traditionnel.

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