Cadence de pédalage en VTT

Cadence de pédalage en VTT
Un mouvement de pédalage efficace en VTT, cela s’apprend et se travaille sur le long terme.
Pédaler sur un VTT, tout le monde sait assurément le faire. Comme le dit le dicton, « le vélo, ça ne s’oublie pas ».
Mais le réaliser avec un mouvement efficace et coordonné, cela s’apprend et ça se travaille avec pour objectif final d’avoir de meilleures performances.
Un bon coup de pédale en VTT permettra aussi d’économiser des forces pour ne plus rester en rade face à un franchissement que l’on croyait impossible.
Le pédalage est un geste technique qui demande de la souplesse et de la régularité plus que de la puissance brute, car appuyer sur les pédales avec un gros braquet va vite vous faire toxiner les jambes.

Chaque phase de pédalage, soit quatre au total, revêt une importance capitale dans la rotation complète du pédalier.

La pression exercée sur les pédales constitue l’une de ses phases, mais il convient de ne pas oublier celles du point mort bas, la remontée puis le point mort haut.
A chaque étape, le vététiste est sollicité, mais seul celui qui exercera une force continue lors de ses quatre phases pourra se targuer d’un pédalage harmonieux et sans à-coups.
On le répète, la donnée factuelle qui prime ne réside pas dans la puissance maximale développée au point fort du cycle (la pression), mais bien la puissance moyenne enregistrée sur l’ensemble du cycle de pédalage. Comprendre cela, et c’est déjà la moitié du travail accompli dans votre quête d’efficacité.

Pour y parvenir, les spécialistes du VTT parlent alors de pédalage arrondi.

Il correspond à la description d’un cercle lors d’un mouvement qui se doit d’être continu et souple.
Le pied doit exercer en permanence une pression sur la pédale, et votre cheville constituer un axe de rotation.

Les pédales automatiques pour VTT favorisent l’exécution d'un mouvement de pédalage afficace.

Ce n’est pas la plante du pied qui doit exercer la pression, mais l’articulation du gros orteil placé au niveau de l’axe de la pédale.
Là encore, les pédales automatiques sont un plus. Astreignez-vous sur des parties planes à travailler sur une seule jambe l’ensemble de la rotation pour minimiser progressivement les à-coups.
L’autre intérêt de cette technique est de répartir équitablement l’effort sur l’ensemble des muscles de vos membres inférieurs.
Moins contractées, ils se fatiguent donc moins vite et peuvent travailler plus longtemps.
Tout ceci demande de la coordination, et pas uniquement du duo jambe-pied. Lors de la remontée, votre genou et votre hanche doivent rester en ligne avec votre pied.

Les 4 cycles de pédalage en VTT.

Le mouvement du pédalage se décompose en quatre phasesLe mouvement du pédalage sur un VTT se décompose en quatre phases bien distinctes, peu perceptibles du fait de la rapidité d’exécution de l’ensemble mais très importantes prises séparément.
  • Phase de pression : La plus connue bien entendu, puisqu’elle correspond au moment prépondérant du pédalage, là où votre force s’exerce sur la pédale. Pour un rendement tout en efficacité, votre jambe produit une pression du haut vers le bas. Naturelle, cette étape doit être accompagnée par un pied placé le plus à l’horizontale possible.
  • Phase de point mort bas : Appelée également secteur critique inférieur, cette phase correspond au point le plus bas du cycle de pédalage, avec manivelle à la verticale et pied parallèle au sol qui interdisent tout mouvement de poussée. Pour ne pas perdre en puissance, attachez-vous à tirer vers l’arrière avec votre pied en fléchissant légèrement le genou.
  • Phase de remontée : Elle constitue souvent la phase la plus ignorée du cycle de pédalage. A tort. En tirant la jambe vers le haut, votre talon remonte de façon identique et permet ainsi de ne pas faire peser le poids de la jambe sur la pédale (action favorisée par le port de pédales automatiques), ce qui ne contrarie pas l’effet de puissance développé par l’autre jambe.
  • Phase de point mort haut : Retour au point de départ du cycle, mais qui doit se concrétiser non pas en une fin mais une continuité. Votre pied revient alors au sommet de la rotation.Vous devez utiliser ce moment pour réaliser une impulsion sous forme de « fouetté », à savoir la projection de la pointe du pied vers l’avant tout en abaissant votre talon. Il en résultera une dynamique qui va se cumuler avec la force dégagée par le cycle précédent.

AVIS

Soyez le premier à poster un avis !

Ajouter un avis

Les informations recueillies sont utilisées pour publier votre commentaire. Conformément au "règlement général sur la protection des données personnelles", vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant par email (velostocks@gmail.com). Consulter les détails du consentement.

Combien font huit plus deux ? (chiffres) :

Haut de page