Réglages suspensions VTT

Réglages suspensions VTT
Les capacités d'un VTT à encaisser les chocs du terrain dépendent de ses suspensions et de leurs réglages.

Débattements suspension arrière VTT.

En parallèle du débattement de la fourche à l’avant du VTT, se trouve également le débattement de l’amortisseur arrière.
Pour rappel, ce dernier correspond à la longueur maximale que le bras relié à l’amortisseur peut absorber avant de talonner.
De cette longueur dépend pour beaucoup la capacité du VTT à encaisser les chocs du terrain sur sa partie arrière sans les restituer à l’utilisateur, notamment sur la colonne vertébrale.

On distingue en fait deux sortes de débattements à l’arrière :

  • Le débattement positif correspond à la mesure de la course de la roue arrière, comprenez du départ jusqu’à l’arrivée lors de la rotation de cette dernière avec la compression de l’amortisseur.
  • Le débattement dit négatif concerne lui l’enfoncement de l’amortisseur lorsque l’utilisateur s’assied dessus, ou plus prosaïquement sa faculté à rester collé au sol lors du déplacement.
  • Le débattement total du VTT comprend donc la course de la roue arrière plus celle l’amortisseur.
Suivant le type de suspension utilisé, le rapport entre l’enfoncement de l’amortisseur et la course de la roue arrière fluctue.
Ainsi si le ratio spécifié est de 1.88 comme le FSR XC 99, un débattement de 50 millimètres de l’amortisseur donnera 94 millimètres sur la roue arrière (50 x 1.88).

Les VTT du marché sont dotés d’amortisseurs pneumatiques ou hydrauliques.

Les premiers sont plus légers et se retrouvent sur les montures destinées au cross-country proposant un débattement compris entre 80 et 150 millimètres.
Les suspensions hydrauliques s’adressent elles à des pratiques plus engagées (descente, freeride etc.), demandant des amortisseurs plus solides et débattements supérieurs à 150 millimètres.
Cependant, ils apparaissent de plus sur des VTT à débattements de 100 à 150 millimètres.

Anti-pompage suspension arrière VTT.

Au fil des années des systèmes de plus en plus performants, car les anciens VTT pâtissaient d’une mauvaise réputation auprès des compétiteurs et baroudeurs dans l’âme du fait du phénomène de pompage relatif à l’amortisseur arrière au moment du pédalage.
La suspension arrière avait ainsi la fâcheuse habitude de se déclencher lors des forces exercées vers le bas en danseuse ou selon le type de pilotage de l’utilisateur, rendant mollasson le rendement du VTT.
Pour lutter contre cette affection, les fabricants ont développé au fil des années des systèmes de plus en plus performants permettant une absorption des chocs dite active.
Oubliés donc les triangles arrière unifiés ou articulés, de même que les parallélogrammes déformables. Désormais, place aux systèmes à pivot virtuel qui insensibilisent les amortisseurs aux forces venues du haut. Ces derniers permettent ainsi une meilleure adéquation entre le système de suspension général et l’amortisseur en lui-même.
Et cerise sur le gâteau, les progrès en matière de poids de la suspension arrière permettent aux tout suspendus de jouer dans la cour des semi-rigides.

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